mardi 10 juin 2014

Masque Nocturne



La lune enveloppe la teinte sombre de la ville,
Au blanc onirique s’endorment les dernières lueurs.
Seuls les fantômes jaunes demeurent,
Forçant l'errant à baisser les yeux.
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Ainsi privée de ses amants, elle pleure.
Ses larmes n'y changent rien
Car les gardiens demeurent.
-
Et l'ironie en fait,
Que c'est à l'aurore que tout se dit.
Quand l'Homme y découvre la rosée,
La lune, est déjà partie.

dimanche 9 février 2014

Inepties arborescentes

De mon âme limpide dont s'enivrent les nocturnes
S'écoulent comme la sève mes idées vaines.
Leurs seules présences font de mon arbre peine verte 
Et de mes branches en tombent les pensée muettes.


Vertige nocturne

Se lève le ciel
Étoile sereine
Sommeille la plaine
Il ensorcelle.


S'abaisse le rêve
Nuage de messes
Surveille la sève
Il médite.